More servicesWindows Live
HomeHotmailSpacesOneCare
 
MSN
Sign in
 
 
Spaces home  Beyt NefredkheperouPhotosProfileFriendsMore Tools Explore the Spaces community

Beyt Nefredkheperou

entre Egypte et Provence, entre Orient et Occident, entre rêve et réalité...

Nefred

View spaceSend a message
Occupation:
Location:
Interests:
Que dire ? Exercice toujours difficile. Un mot résume assez bien ce qui me caractérise, je crois : passion... Pour le reste, il suffit de lire, ou de demander pour en savoir plus...
View space
(no name)
View space
Stéphanie
View space
isabelle
View space
ricamel
View space
Galerie photos d'Aurélie
View space
(pas de nom)
View space
ludo.chromes
View space
Tetisheri

October 21

Poésie : mes princes des poètes

 

Histoire de faire un peu connaissance, je vais vous parler dans les différentes rubriques de ce que j'aime, de ce que je préfère. Pour les livres et la littérature, j'ai choisi de vous parler d'abord de poésie.

 

La poésie, c'est une passion depuis l'adolescence. Le plaisir d'en lire, et le plaisir d'en écrire. Je le dois à deux femmes sans lesquelles je n'aurais jamais eu cet amour de la langue et des mots : mes professeurs de français et d'allemand au collège, la seconde ayant créé un club poésie. Je ne les remercierai jamais assez de ce qu'elles m'ont alors donné.

 

Baudelaire, le sublime

 

En poésie, il y a de nombreux auteurs dont j'apprécie les oeuvres, tant français qu'étrangers. Mais il y en a deux que je considère comme les maîtres, les références premières : Charles Baudelaire et Arthur Rimbaud. Tous deux ont atteint le sublime, bousculé à jamais les règles étriquées, proclamé qu'en poésie rien n'est impossible. Dieu que cela fait du bien qu'il y ait dans l'humanité de tels êtres d'exception. Des princes de l'esprit.

 

Arthur Rimbaud, la beauté insolente du génie

October 19

Rosy - Leeh basse ya maya : les paroles

 

 

cognassierLeeh basse ya maya
Mesh radhy babaya
Habeeby tayyeb we asloh tayyeb
Shareeny ya maya
x2

Leeh basse ya maya
Mesh radhy babaya

Habeeby tayyeb we ibni Halal
Kaseeb we 'ader we 3al il-3al
x2

Gheerho maleesh

Zayyho mafeesh
Khalo 3omda we abooh shaweesh

Leeh basse ya maya
Mesh radhy babaya
Habeeby tayyeb we asloh tayyeb
Shareeny ya maya

Leeh basse ya maya
Mesh radhy babaya

Habeeby rayd w ani raydah
Babaya rafed Hawilti ma3aah
x2

Gheerho maleesh
Zayyho mafeesh
Khalo 3omda we abooh shaweesh

Leeh basse ya maya
Mesh radhy babaya
Habeeby tayyeb we asloh tayyeb
Shareeny ya maya
x3

(Album "Ayooh", 2006)rose

 

 

October 18

Une image, une histoire

 

En créant cette rubrique, je vous propose de raconter à partir d'une photo ou d'une image un moment, un événement, un sentiment ou une émotion éprouvés. Sans sujet imposé, sous forme de textes courts. Des histoires vécues ou des rêves.

J'espère que cette rubrique vous plaira. Le premier article est en préparation...

un

October 16

L'Egypte, un choc et une histoire d'amour...

 

Depuis l'enfance, l'Antiquité égyptienne était une vieille passion. Je rêvais, sans croire ce rêve un jour possible, d'y aller et de voir de mes yeux ces merveilles admirées dans les livres durant des années... Jusqu'au jour où, en 2004, mes parents m'ont annoncé qu'ils partaient pour un voyage en Egypte. J'étais heureux pour eux, et j'avais hâte qu'ils me ramènent des photos et me racontent cette formidable aventure. Ils ont un peu fait durer le suspens, puis m'ont annoncé qu'ils m'emmenaient avec eux, qu'ils m'offraient le voyage. J'ai eu du mal à y croire jusqu'à ce jour de janvier 2004 où j'ai posé le pied au Caire pour la première fois...

Entrée du temple d'Edfou

Ce fut un choc, mais pas seulement celui que j'attendais depuis si longtemps. Bien sûr, la fascination devant la splendeur des monuments antiques a opéré. Mais bien au-delà, c'est d'un pays et d'un peuple que je suis littéralement tombé amoureux. L'Orient m'avait toujours fasciné, c'était la première fois que j'y allais, et je suis tombé irrémédiablement amoureux du Caire, puis d'Aswan. J'ai savouré dans un rêve chaque instant de ce séjour, n'en croyant pas mes yeux, mais découvrant aussi un peuple. J'ai aussi appris à apprécier les autres aspects de l'Egypte que les seules antiquités, comme les merveilles de l'architecture copte ou musulmane. Et lorsqu'il a fallu prendre le chemin du retour pour la France, je me suis juré de revenir un jour... insha'a l-llah, comme on dit en Egypte.

Mosquée Sultan Hasan, au Caire

C'est une sorte de virus qu'on  attrappe quand on va en Egypte et que l'on s'ouvre totalement à ce qu'offre ce pays : on ne songe plus qu'à y revenir... sans avoir besoin de boire l'eau du Nil ! Il y a ceux qui passent et ne reviendront plus, insensibles à cette fascination, et ceux qui sont touchés à tout jamais. Je dis toujours que, dès lors, une partie de mon coeur est restée en Egypte. Et qu'elle m'appelait à venir à nouveau.

Coucher de soleil en quittant Aswan

Ce fut chose faite deux ans plus tard. Par le net, je fis la connaissance d'Anne-Marie et de sa fille Domi, qui vivent à Hurghada, de Josyane, qui vit au Caire. Et bien entendu de cette chère Théti, passionnée d'Egypte elle aussi et qui préparait son premier voyage. Elle n'eut pas beaucoup à insister pour me persuader de me joindre à elle. Et c'est ainsi que nous sommes partis ensemble en décembre 2006, pour 15 jours qui furent extraordinaires. L'histoire d'amour avec ce pays ne fit que se renforcer, c'était un peu comme revenir au pays. Ce furent aussi des rencontres humaines, avec nos amies du net, mais aussi avec des Egyptiens. Et Théti elle aussi a bien entendu attrappé le virus.

Relief du temple de Louqsor

Nous nous étions promis de repartir en 2008, mais les finances manquent et c'est le coeur lourd que nous avons décidé de repousser le prochain voyage à 2009, insha'a l-llah. Mais une chose est sûre : une partie de mon coeur est plus que jamais en Egypte, ne serait-ce que dans celui des amis que j'ai à présent là-bas, et j'y retournerai dès que possible. Insha'a l-llah.

Bien silencieux, le Nefred...

 

Difficile de reprendre l'habitude d'écrire quand on s'est abstenu durant des mois... Et pourtant l'écriture, c'est une passion depuis longtemps, pour ne pas dire depuis toujours ; depuis que j'ai découvert la magie des mots, appris à maîtriser leur puissance, à utiliser toutes leurs subtilités pour exprimer mieux que de toute autre façon mon ressenti...

C'est que l'amour est passé par là, un amour qui a tari mon calame. Une amitié amoureuse, ce genre de sentiment trouble qui veut taire son nom et hurler à la fois toute la fureur des sentiments qu'il éveille. Un amour né dans mon coeur, mais pas dans celui de l'autre, qui dévorait toute autre forme de sentiment possible, malgré les efforts pour s'en tenir à l'amitié. Un amour étrange, un sentiment qui renaissait brusquement dans le désert de ma vie sentimentale, mais quifaisait fausse route en n'étant pas partagé, que les circonstances rendaient impossible... Un amour d'une violence digne de la passion de mon cher XVIIe s. , irraisonné et déraisonnable, fait de dépendance et d'accès de haine autant que de profonde tendresse. Un amour teinté du souvenir d'une autre passion, en d'autres temps, avec l'un des plus glorieux de mes amants... Un amour qui s'est évanoui aussi brusquement qu'il est né, et de façon toute aussi étrange, balayé par un vent soudain de révolte, dans la colère et les larmes, un sursaut peut-être de lucidité ou un ultime effort d'échapper aux contradictions et aux souffrances qu'une telle relation engendre... Un amour dont il reste encore d'effroyables blessures, et une nostalgie que les jours ne parviennent pas toujours à effacer. Et pour finir le chaos, les tracas qui s'enchaînent...

C'est que le mal de vivre est passé par là lui aussi. Cette terrible chose qui me dévore le cerveau depuis des années s'est faite plus virulente, resurgissant au moment où je ne l'attendais pas, où je pensais l'avoir vaincue ou tout au moins apprivoisée. Il a fallu reprendre les armes, tout en s'affaiblissant devant le désastre... Se persuader de sauver ce qui pouvait encore l'être, ne pas se laisser aller au désespoir que le gouffre, ce vieux gouffre qui me hante, sussurait à mon oreille... 

Dans tout cela, l'espoir se fraie un chemin, cet espoir qui nous pousse à continuer l'aventure, à marcher encore et encore sur le chemin tortueux de notre destinée. Nourri de l'affection de mes amis et de mes proches, et parfois de ces rencontres avec des inconnus...

Nefred reprend le calame, Nefred reprend la plume. C'est sa plus vieille arme contre le vide, le plus précieux cadeau que le ciel lui ait fait. Beyt Nefredkheperou ouvre réellement ses portes, tant pis si les travaux ne sont pas achevés et si le ménage n'est pas fait. Installons-nous et bavardons, prenons le temps de goûter l'instant avant qu'il ne s'évanouisse pour toujours.

 

egypte042

Gloire à Khepri, le Jour qui se lève, 

Rê renaissant au-dessus des montagnes de l'Orient,

et avec lui tous les espoirs....

View more entries
 
Updated 10/16/2007
Updated 10/20/2007
Updated 10/16/2007

Ahlan wa sahlan, chacun est ici le bienvenu. Assieds-toi, visiteur, et prenons le temps de bavarder. Ou parcoure à ta guise cette demeure qui est aussi la tienne. Reste là aussi longtemps qu'il te plaira, et reviens aussi souvent que tu le voudras.

Si le coeur t'en dit, laisse un petit mot pour témoigner de ton passage, donner tes impressions ou de tes nouvelles. Ici, c'est toi qui écris. 

Merci de ta visite, et à bientôt, insha'a l-llah !

 

by 
La musique orientale que j'aime en ce moment
by 
by 
by 
by 
by 
by 
by 
by 
by 
by 
More...